Restitution d’un véhicule de location : l’état prouvé
Fin de contrat : le convoyeur reprend le véhicule chez le locataire. Kilométrage, carburant et dommages relevés, puis signés.
Par Clémence, à l’origine de Livcar, publié le , mis à jour le .
En bref
- Le locataire doit-il être présent ?
- Une personne doit remettre le véhicule et signer l’état des lieux de départ. Les remarques de la commande disent où trouver la clé.
- Qu’est-ce qui est relevé ?
- Le kilométrage, le carburant en huitièmes, chaque impact placé sur un schéma, et 14 photos horodatées.
- Faut-il passer par l’option reprise ?
- Pas pour une restitution à prouver. Le véhicule repris n’a pas d’état des lieux photo : commandez plutôt un convoyage distinct.
La fin de contrat, moment sensible
L’essentiel La restitution d’un véhicule de location se joue sur trois relevés : kilométrage, carburant et dommages. Le locataire laisse le véhicule chez lui ou à son dépôt, et l’agence doit le récupérer puis facturer. Un relevé imprécis devient une ligne contestée, d’où le besoin d’une trace nette.
Le contrat de location se termine. Le locataire laisse le véhicule sur son parking ou à son dépôt.
Il faut le ramener à l’agence, puis facturer ce qui doit l’être. Tout se joue sur trois chiffres : kilométrage, carburant, dommages.
Un chiffre flou devient une ligne contestée sur la facture du locataire. La restitution doit donc laisser une trace nette.
Comment commander la restitution ?
L’essentiel Une restitution se commande avec l’adresse du locataire comme départ et l’agence désignée comme arrivée. Le contact sur place remet le véhicule, et un collègue de l’agence le reçoit. Les remarques précisent où se trouve la clé, dans une boîte ou chez un tiers, et à qui la rendre.
Le départ est l’adresse du locataire. L’arrivée est l’agence désignée, enregistrée comme site dans votre compte.
Le contact sur place est la personne qui remettra le véhicule. Le destinataire est un collègue de l’agence d’arrivée.
La clé est souvent laissée dans une boîte ou confiée à un tiers. Le champ des remarques indique où la trouver et à qui la rendre.
Ce que le convoyeur relève au départ
L’essentiel Le relevé de départ chez le locataire commence par le pointage du convoyeur, avec heure et position. Viennent ensuite 14 photos horodatées, puis la feuille de route avec kilométrage, carburant et impacts sur schéma. La signature de la personne qui remet le véhicule fixe son état.
Le convoyeur pointe son arrivée : l’heure et sa position s’enregistrent. Il prend ensuite 14 photos imposées.
Faces, côtés, angles, intérieur, coffre, compteur et jauge : chaque photo porte son heure. Une anomalie se photographie à part.
La feuille de route note le kilométrage et le carburant en huitièmes de réservoir. Chaque impact est placé sur un schéma, avec sa nature.
La personne qui remet le véhicule relit cette feuille et signe. L’état du véhicule chez le locataire est alors fixé.
Pourquoi l’état du départ compte-t-il ?
L’essentiel L’état du véhicule au départ permet de dater un choc découvert à l’agence. Sans ce relevé, impossible de savoir si le dommage vient du contrat ou du trajet. Avec deux séries de photos et la position du convoyeur, le loueur facture le locataire preuve datée à l’appui.
Un choc constaté à l’agence peut dater du contrat ou du trajet. Sans relevé au départ, personne ne peut trancher.
Avec deux séries de photos comparables, la question se règle vite. La position du convoyeur est aussi relevée à chaque étape.
Un dommage se situe donc avant, pendant ou après le trajet. Il se facture au locataire avec une photo datée à l’appui.
L’arrivée à l’agence
L’essentiel L’arrivée à l’agence reprend les mêmes 14 photos, et une courte vidéo peut les compléter. Un collègue de l’agence relit la feuille d’arrivée, puis signe. Le procès-verbal envoyé par e-mail à la clôture réunit les deux relevés, les signatures et l’heure de chaque photo.
À l’agence, le convoyeur refait les mêmes 14 photos. Une vidéo de soixante secondes au plus peut s’y ajouter.
Votre collègue relit la feuille d’arrivée, indique son nom et signe. Le procès-verbal part par e-mail à la clôture.
Il rassemble les deux relevés, l’heure des photos et les signatures. La page preuves à la livraison détaille son contenu.
Reprise ou convoyage distinct ?
L’essentiel L’option reprise ramène un second véhicule dans la même commande, sans double déplacement. Le véhicule ramené n’a cependant pas d’état des lieux photo, seulement les remarques de la commande. Quand les dommages comptent, deux commandes distinctes donnent à chaque véhicule ses photos et son procès-verbal.
L’option reprise permet de livrer un véhicule et d’en ramener un autre dans la même commande. Elle évite un double déplacement.
Mais le véhicule ramené n’a pas d’état des lieux photo dans cette commande. Seules vos remarques le décrivent.
Pour une restitution où les dommages comptent, passez deux commandes. Chaque véhicule aura ses photos et son procès-verbal.
La page reprise de véhicule explique quand l’option suffit.
Comment retrouver une restitution plus tard ?
L’essentiel Une restitution passée se retrouve dans l’historique, même quand le litige surgit des semaines après le contrat. Chaque convoyage y garde ses photos et son procès-verbal, consultables trois ans. La recherche se fait par immatriculation, par ville ou par numéro de commande.
Un litige arrive souvent des semaines après la fin du contrat. L’historique garde chaque convoyage avec ses photos et son procès-verbal.
Vous cherchez par immatriculation, par ville ou par numéro de commande. Les photos restent consultables pendant trois ans.
Le service complet pour les loueurs est décrit sur la page convoyage pour loueur. Les flottes d’entreprise ont aussi leur page, la gestion de flotte.
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